À voix haute - Paye ta part !

À l’heure où le pouvoir pousse 20 millions de Français, d’ores et déjà, dans un nouveau confinement qui ne dit pas son nom, tout est fait pour nous empêcher de réfléchir à l’avenir qu’on nous prépare. Pourtant, il n’y a rien de plus important aujourd’hui que de stopper les polémiques, de regarder vers le futur pour préparer la société plus juste que nous souhaitons tous, et restaurer notre liberté. Des millions de Français sont dans la pauvreté. Des millions d’autres vont tomber dans la pauvreté. Des pans entiers de la société vont être déclassés à cause de la crise économique et sociale qui a déjà commencé.

 

Pour faire face, il n’y a qu’une seule possibilité : la solidarité. Et en particulier la solidarité entre ceux qui ont le plus, ceux parfois qui ont tout, ceux qui ont le moins, ceux parfois qui n’ont rien. Nous devons agir immédiatement en instaurant une justice fiscale redistributive entre les plus fortunés et toute la société. Il y a une façon simple, efficace, claire, sans impact négatif sur l’emploi ni sur la compétitivité des entreprises de le faire. Il s'agit de doubler le taux de prélèvement du prélèvement forfaitaire unique (PFU).

 

Le prélèvement forfaitaire unique (PFU) est un impôt imaginé par Emmanuel Macron qui limite à 30 % le prélèvement sur les gains en capital, les plus values, les distributions de dividendes, qu’elles soient réalisées par des entreprises ou au profit de particuliers. Alors que la richesse financière a explosé et que les dividendes versés par les plus grandes entreprises ont atteint des niveaux inégalés - ce qui est une absurdité dans le contexte que nous connaissons - nous devons exiger que s’opère un transfert de la richesse financière vers la richesse nationale pour faire face à notre avenir et réduire les inégalités. En relevant le taux du prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 à 60 %, nous pourrons commencer à le faire, chacun payant sa part. Et moi même je paierais, si cette mesure était réalisée, plus d’impôt et ce n’est que justice.

 

À voix haute je vous le dis : paye ta part !

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